samedi 9 juillet 2016

Etape 52 : Saint-Étienne-de-Baigorry - Bidarray

18km / M 1260m / D 1270m / 1,9km/h




Je ne regrette pas le gîte Gaineka Karrigan de Saint-Étienne-de-Baigorry : le repas du soir était déjà bien cuisiné (nous avons particulièrement apprécié la grosse salade composée de crudités), mais surtout le petit déjeuner vaut le détour : charcuterie, fromage, yaourts, jus d'orange, pain au lait... Bref le meilleur que j'aie pu connaître sur un GR !

J'appréhendais avec cette dernière longue étape d'une durée théorique de 9h d'après le topo-guide, finalement elle s'est parfaitement bien déroulée grâce au temps qui a été parfait. Parfait, car pour la première montée de 700m où il n'y avait pas grand'chose à voir, nous étions sous les nuages, donc pas au chaud et cela économise l'eau transportée. Puis nous sommes sortis des nuages, et là spectacle grandiose : je vous laisse découvrir.





Restes du petit déjeuner : les randonneurs voraces sont passés par là !





Un beau pont romain à Saint-Étienne-de-Baigorry





Le célèbre fronton de Saint-Étienne-de-Baigorry, que certains reconnaîtront





Je n'ai pas pu résister !





Au fond, Saint-Étienne-de-Baigorry ; le temps va-t-il se lever ?






On atteint la crête, qui suit la frontière, au col éponyme, puis à ce sommet, l'avant dernier 1000m de mon périple.






Pottoks en liberté ; au fond, la crête d'Iparla, où je passerai







Tache de couleur dans la verdure environnante





Les crêtes d'Iparla vue du sommet Buztanzelhay (1029m) ; les nuages montent





Les crêtes d'Iparla sur lesquelles on va passer





Coup d'oeil en arrière vers Saint-Étienne-de-Baigorry





En montant à Iparla











Mon dernier 1000m ; la jeune espagnole a accepté de poser avec moi pour cet instant important ; je l'ai vu redescendre sur Bidarray avec son compagnon, le rythme était un peu plus soutenu que le mien !





La fin des crêtes d'Iparla : on marche au bord de l'a-pic ; il suffit de ne pas regarder le vide !





La belle église de Bidarray





Les crêtes d'Iparla vues de Bidarray






vendredi 8 juillet 2016

Etape 51: Saint-Jean-Pied-de-Port - Saint-Étienne-de-Baigorry

20km / M 860m / D 850m / 2,3km/h






Il n'y a pas grand'chose à dire sur cette étape, car je n'ai rien vu : sous ou dans le nuage continuellement !

Par contre, mon exposé d'hier faisait apparaître une journée sans histoire : ce fut effectivement le cas jusqu'à 22h lorsqu'après avoir dîné au restaurant en ville, je rentrai au gîte et me couchai, sans déranger le randonneur qui dormait déjà, puisque j'avais pris la précaution de préparer mon lit auparavant.

Or, une demi-heure plus tard, le responsable du gîte entre dans la chambre avec quelques autres randonneurs. Ceux-là s'installent, vont aux douches, et pour cela furètent dans leur sac ; ça fait beaucoup de bruit. Il y en un même un qui fouille dans mon sac-à-dos : je proteste naturellement en français ; lui, parle en anglais. Certains agitent leur frontale et bien sûr on en a plein les yeux. Ce gros bazar durera jusqu'à 23h30, car d'autres arriveront encore après. Je comprendrai le lendemain matin qu'il s'agit de "pèlerins" fraîchement débarqués qui partent le lendemain matin pour Saint-Jacques-de-Compostelle avec une étape longue pour Roncevaux.

J'avais mis mon réveil tôt à 6h, décidé à ne pas faire de cadeau, mais finalement leurs propres réveils sonnèrent à 5h30. Je vous laisse calculer le temps de sommeil potentiel !

Manifestement, nous n'évoluons pas dans les mêmes sphères. Voilà, c'était le coup de gueule du Popeye !

Sinon, encore une remarque sur le balisage : le GR10 est le parent pauvre, le balisage se perd dans Saint-Jean-Pied-de-Port pour réapparaître plus loin, mais pour se perdre sur le GR65 (chemin de Saint-Jacques), il faut être très fort !




Saint-Jacques-de-Compostelle, un chemin bien balisé





Les contrebandiers peuvent opérer en toute impunité avec ce brouillard !







jeudi 7 juillet 2016

Etape 50 : Kaskoleta - Saint-Jean-Pied-de-Port

17km / M 440m / D 900m / 2,9km/h






Aujourd'hui, étape repos, c'est-à-dire de seulement 4h. J'arriverai à 14h30 au gîte, et nous ne serons que 2 ! Les rues sont quasi vides. Je m'attendais à une foule de pèlerins : que nenni !

Explication ? Tous croient qu'il y a du monde et personne ne vient, coupe de je-ne-sais-quoi de football ?

Personne dans les rues, mais beaucoup de voitures bruyantes ; je n'étais plus habitué à ce rythme depuis presque 2 mois !

Sinon, vous avez vu ? Le beau temps est revenu, il fait même chaud et il semble que ça va durer plusieurs jours. Bref, il va falloir partir plus tôt !
Avant d'arriver, je pique-niquai à Çaro, un joli village à 3km de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur la place. J'avise un habitant et lui demande s'il y a un banc à l'ombre. Il m'apporte alors un fauteuil de son jardin : très sympa, de même que l'habitante d'en face qui me propose spontanément de l'eau ! On est bien reçu au pays basque !





Point de vue depuis Kaskoleta : les sources de la Nive, c'est derrière la montagne à la crête inclinée





Au fond, la crête d'Iparla, c'est pour après-demain








L'église d'Estérençuby, intérieur et extérieur





La vallée de Saint-Jean-Pied-de-Port vu depuis le col d'Henri à que (587m)





Le fronton de Çaro, on est bien en pays basque !





Pique nique à Çaro assis à l'ombre: quel bonheur par cette chaleur !





Menu de crêtes pour demain et après-demain, en arrivant à Saint-Jean-Pied-de-Port





Rue principale quasi déserte à Saint-Jean-Pied-de-Port





Le Pont Romain à Saint-Jean-Pied-de-Port






mercredi 6 juillet 2016

Etape 49 : Col Bagargiak - Kaskoleta

20km / M 640m / D 1350m / 2,4km/h






J'appréhendais à cause de la forte dénivelée en descente, mais globalement le chemin était beaucoup plus praticable que celui de la veille et avec un temps aussi bien meilleur.

Je rencontre un peu plus de randonneurs, tous venant en sens inverse.
En un mot, journée très agréable.

Accueil sympathique et repas dehors : l'ambiance change !





Ça s'annonce beau ; on verra !




Ce n'est plus le paysage montagneux





Autour du sommet d'occase (1456m)







On ne peut le croire, mais les nuages montent et sont signes de beau temps à venir





J'approche du but de la journée


mardi 5 juillet 2016

Etape 48 : Logibar - Col Bagargiak

18km / M 1200m / D 250m / 2,2km/h





La journée a été dans les nuages et ne s'est pas améliorée jusqu'à la fin. De ce fait, j'ai court-circuité la crête d'Ugatze, normalement des paysages superbes, mais là on ne voyait pas à 30m : inutile, voire dangereux.

Ajouter à cela plusieurs tronçons de chemin de boue glissante : fatigant, même à l'aide des bâtons. Je comprends maintenant pourquoi au gîte de Logibar ils proposaient une brosse pour nettoyer les chaussures, utile pour ceux qui venaient justement du Col de Bagargiak !

Demain, il devrait faire meilleur...





Le chemin boueux tel qu'il a été sur plusieurs centaines de mètres ; la photo ne rend pas la réalité




Selfi avec le paysage !